Si vous avez joué ce scénario, vous pouvez laisser votre commentaire sur ce livre d'or. Merci de ne RIEN révéler des intrigues. Tout message "spoiler" sera retiré.

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Merrclaw - 02/06/2010 17:49:45

L'Agonie du Poète, c'est brillant, bouleversant, inspiré, unique, surprenant, dépaysant, magique, ...

La preuve est faite que lorsque Fredou travaille durant 5 ans au scénario, aux personnages, au plaisir et aux émotions des joueurs, à une pièce en alexandrins, à des dizaines de documents et à mille détails pertinents et nourrissant le jeu, on obtient un chef d'œuvre, un GN brillant pareil à nul autre.

Christophe Lapinou - 10/06/2010 22:56:16

Le théâtre a Rostand, Racine, Molière,
La poésie a Baudelaire, Villon, Raimbaud,
Le GN a Fredou.

L'Agonie du Poète est connue sous le nom de "Pouet", mais assurément, après l'avoir jouée, on ne peut que lui rendre son nom réel, et constater que ses majuscules sont encore bien trop petites...

Merci Fredou.

Bruno - 12/06/2010 01:34:31

L'agonie du poète, c'est la honte !

D'abord la honte parce qu'on s'attend à un "bon jeu", mais qu'on n'est pas préparé du tout à être époustouflé à ce point, et que toute l'expérience du monde n'empêche pas le moment venu d'avoir le trac et de ne pas se sentir à la hauteur...

Ensuite la honte du privilège, d'avoir profité de ce joyau qui ne sera hélas que difficilement accessible, au mieux après une très longue attente, à tous ceux avec qui on voudrait le partager (et à qui on n'en peut même pas parler).

Finalement la honte de l'égoïsme absolu, quand on se dit qu'avec un tel talent, Frédou devrait en écrire d'autres plutôt que faire rejouer celui-ci à l'infini (et là, l'ire de Clairotte devrait me terrasser juste avant la vindicte populaire des joueurs préinscrits).

Heureusement, la honte est comme le ridicule, elle ne tue plus que très rarement...

Un très grand bravo
et un immense merci
pour ce moment inoubliable

Nadine - 14/06/2010 11:14:47

Un travail d'orfèvre dont on savoure chaque instant précieux en essayant de pas en laisser, l'ensemble est brillant mais mes plus grands émois étaient dans la jubilations sur les détails.

J'ai été séduite pas la virtuosité de ce grand orchestre, j'ai eut l'intense plaisir d'y jouer ma part et d'échanger avec des joueurs aussi exaltés que moi.

Fredou, Clairotte, je ne sais pas comment vous remercier, comme Bruno j'ai encore honte du cadeau que vous m'avez offert, des instants magiques que je n'oublierais jamais.

JB - 14/06/2010 12:40:55

Une oeuvre extraordinaire, émouvante et magnifiquement écrite!

On ne peut que louer le travail d'un auteur aussi torturé que son poète : le résultat est bluffant, tant sur le plan des intrigues que des émotions ressenties. Une incontestable réussite littéraire et ludique!

Merci et bravo!

Claire Grou - 16/06/2010 06:09:49

Jamais les affres d'une Agonie n'auront causé de tourments si doux.
Et si l'on a le cœur gros de quitter le château, c'est que le bien nommé Joyeux, est celui de tous les bonheurs.
Merci pour la poésie, la magie de la prosodie, les belles lettres, le panache, les costumes magnifiques, et le grand souffle romanesque qui... vous fait quitter terre.

Line - 16/06/2010 10:01:51

Avec "L'Agonie du Poète" Fredou nous a emmenés au-delà du gn, c'est une oeuvre (oui une oeuvre!) unique, chaque petite chose est ciselée, riche de sens, il y a de la profondeur, de la romance ...
C'était magique !

Merci Frédou pour ce travail de titan, cette passion qui anime ton Agonie et qui nous a tous fait vibrer, merci de nous avoir confié ton bébé !
Merci à Clairotte belle muse du poète sans qui rien n'aurait été possible !


Bibi - 04/07/2010 22:52:44

Le meilleur rôle de ma vie, Le plus beau cadre de jeu dans lequel j'ai joué à ce jour !
De l'émotion, un beau scénario, des intrigues personnelles fouillées, une écriture on ne peut plus soignée !

C'est un véritable opéra dans le sens italien du terme : une œuvre d'art aboutie où tous les protagonistes ont de l'importance, une mise en scène magique

Claire et Fred, des amis fidèles, des artistes, des fous qui permettent à des joueurs de vivre leur passion !

Je suis heureuse d'avoir été une privilégiée et de jouer cette première édition, mais fort triste aussi, car c'est terminé, et j'aurai bien aimé prolonger le rêve

RV - 22/08/2010 23:28:00

Tout ce qu'ont dit les joueurs de la première session est vrai.
Tout ce que Fredou promet dans l'inscription (émotions ambiance et intentions), y est.Si vous ne me connaissez pas, je ne peux que confirmer.

Si vous me connaissez, vous comprendrez le compliment : En toute sincérité, même si je pouvais "spoiler", je ne pourrais rien dire, rien expliquer, rien rajouter. L' Agonie m'a laissé muet.


Corinne - 23/08/2010 15:07:21

Au panthéon des poètes, un nom vient de s'ajouter, celui de notre ami Frédéric Barnabé qui nous fit la grâce de nous inviter à venir donner vie à cinq ans de tourment d'écriture.

Et comme toutes les oeuvres qui touchent le coeur, aucun de nous n'en ressort indemne. C'est là la magie de l'écriture, de celle qui nous fut servie avec grandeur, et que nous interprétâmes avec sincérité.

je ne sais quelle muse vous a inspiré mais celle qui vit à vos côtés mérite notre révérence.



Marie-Claire - 23/08/2010 17:22:51

Cette Agonie là ne se joue pas, elle se vit

Elle exhale la beauté, l'esthétisme en toutes choses
Des lieux aux sentiments, et des costumes aux proses
C'est une oeuvre, c'est de l'Art, et sans salir les mots
Son auteur a le don de tirer vers le haut


Cette agonie ne s'est pas jouée, nous l'avons vécue,
Mais si même on survit... on en sort différents

Et je forme le souhait, un peu fou il est vrai,
Que de cette beauté, que Frédou a semé
Il reste dans nos coeurs, quelques graines à germer
De larmes et de sourires, mais jamais de regrets....

Merci...

MoZ - 23/08/2010 23:22:07

Une bonne grosse rafale de baffes... Ce Monsieur Frédou est un grand malade, à moins que ce soit ce malade de Frédou est un grand Monsieur. Des inventions partout, des émotions réelles, des sentiments vrais, des ébahissements sincères, des larmes mal retenues, des rires non feints, des coups de coeur sans cesse, des textes incroyablement beaux...
Sans chercher à approcher la qualité de cette oeuvre, je suis certain que de nombreux orgas chercheront à en remercier l'auteur par de magnifiques rôles.
Bises.


Aurélie - 24/08/2010 19:04:52

Je n'ai pas de mots assez forts pour décrire la beauté et le panel d'émotions que recèle ce trésor de scénario.
Un véritable roman, des personnages puissants, une ambiance envoutante et une foule de détails qui feront que votre coeur se perdra comme le mien s'y est perdu à jamais...
Notre Agonie ne fait que commencer !

Milles mercis à Fredou pour avoir crée cela, et également à Claire, pour avoir cultivé et choyé pendant ces 5 années, le coeur de son poète, et en faire naitre le plus beau des fruits.


Spike - 24/08/2010 20:03:23

Il est des orchestres et des concerts.
De la musique de chambre parfois, symphonique aussi.
Tout dépend du nombre de musiciens.

Vous jouez de votre instrument, à votre niveau, en tentant de vous accorder aux autres, suivant les notes tant qu’il est possible.

Et puis, vous avez un Maître de musique qui vous invite. Ce qu’il vous propose est simple. Du moins vous l’affirme-t-il.

Il vous donne un personnage, votre instrument. Il vous tend la partition, l’environnement de ce personnage. Comme beaucoup d’autres avant lui et sans doute beaucoup après.

Mais, l’instrument qu’il vous donne est rare. Ce n’est pas un violon, c’est le violon. Il l’a fabriqué, lui-même, car il est un peu luthier aussi. Il l'a façonné de ses mains, des mois durant. Le bois est choisi et unique. Les cordes vibrent comme jamais des cordes ont vibré. La fabrication est sur mesure. Quand vous le prenez en main, vos doigts se placent exactement là où il le faut.

Et en jouer ne demande aucun effort.

Alors, vous ouvrez la partition. Il l’a composée lui-même. Car il est un peu compositeur aussi. Et vous comprenez que cette partition magnifique, tellement magnifique, est d’autant plus rare qu’elle a été écrite pour n’être jouée qu’avec l’instrument que vous avez entre les mains. Et que votre instrument a été conçu pour cette musique, si belle.

Alors, le Maître de musique vous demande timidement de bien vouloir prendre place et d’accepter de jouer sous sa direction. Car il est un peu chef d’orchestre aussi, à ses heures perdues.

Bien entendu, vous prenez place, au côté des 15 autres musiciens que le Maître de musique a conviés. Et vous jouez…

Et vous voyez alors que le Maître de musique a posé sa baguette et qu’il vous regarde. Qu’il regarde dans les yeux chacun de ses musiciens. Il ne dirige pas, il vous regarde et vous écoute. Et vous comprenez enfin que cette partition prend toute sa mesure, toute son ampleur quand l’ensemble des instruments la joue. Et plus encore, que votre instrument prend toute sa dimension grâce au son qui s’échappe des autres instruments. Une sorte d’harmonie rare.

Et vos doigts ont alors une âme. Et ils glissent et virevoltent sur les cordes pour la transposer en musique.

Il a les yeux fermés. Un étrange sourire aux lèvres. Mais il vous écoute.


Merci Fred.
Merci Claire.

Muriel - 30/08/2010 16:52:46

Beau, fascinant, remarquable, envoûtant...

L'Agonie fait partie de ces jeux qui sont une belle histoire et une formidable aventure en eux-mêmes. Elle fait partie de ces jeux intenses, prenants, animés par un authentique amour de la part de ceux qui les créent et les mettent en scène. Rien en elle qui ne soit remarquable par sa très grande qualité, d'immersion, d'émotion, de dynamique de jeu et de brio des personnages.

Précieux moment de grâce, à la limite du théâtre vivant, elle a été une illustration de ce qu'il y a de plus précieux dans la beauté - de l'écriture, de l'histoire - et dans l'émotion. Et cela reste sans prix.

Tante Luce - 15/09/2010 20:23:17

Ecrit sur le forum de Rôle :
"L'Agonie est juste devenu un mètre étalon de GN : aucun défaut et toutes les qualités indispensables à un bon GN, dont la plus importante est qu'il a une âme. (...) j'ai un énorme fond de blues qui traine, une envie d'y retourner comme jamais et une émotivité digne de celle que je vous ai servi en jeu. Continue de mettre ton âme dans tes jeux, Frédéric, elle est très belle..."

Guillaume - 15/09/2010 20:24:28

Ecrit sur le forum de Rôle :
"C'est juste un putain de bon jeu (c'est pas très poétique dit comme ça, mais whaa!, j'ai pris une claque!)!! Ce que j'ai particulièrement apprécié c'est la palette d'émotions que j'ai vécu. Là, où basiquement (et à tort) je m'attendais à ne ressentir que des sentiments "amoureux", j'ai été plus qu'enchanté d'avoir eu peur, d'avoir ri, d'être angoissé, d'être amoureux bien sûr etc... J'ai également été impressionné par le sens du casting du Sieur Fredou. Chaque joueur avait tellement l'air à sa place. Quand il explique qu'il peut faire passer des gens avant d'autres pour des raisons de casting, cela prend tout son sens. Sans oublier le talent de certains joueurs qui m'ont carrément bluffé par leurs présences de jeu et qui me font penser que j'ai encore moi même une sacrée marge de progression. Mentions spéciales à Hervé, Marie Claire, Edouard et Frédou qui, à certains moments m'ont fait passer du statut de joueur à celui de spectateur de leurs performances. Le travail accumulé est évidemment plus qu'impressionnant et je n'aurai jamais eu le courage de me lancer dans une telle aventure. Frédou s'est visiblement lancé un défi à lui-même et il s'en sort avec force et panache! Je n'ai qu'une hâte : me plonger dans la lecture de l'intégralité du cette très belle histoire, histoire de prolonger le plus longtemps possible le souvenir de ce jeu."

Christophe Lapinou - 08/05/2011 22:51:25

Il y a les GN qui vous marquent (en tant que joueur).
Et il y a ceux qui vous re-marquent (en tant que PNJ).
On peut manifestement Agoniser à répétition, et en retirer tout autant de bonheur et de plaisir à chaque fois...

Lapinou, PNJ en 3e session

Lucy - 09/05/2011 08:56:07

Un texte qui séduit, une joueuse qui frémit.
Jamais on ne vit si douce mélancolie.
En un battement de cœur, seize joueurs tous unis,
Pleureront pour toujours de cet auteur l'Agonie.

Merci à Fredou pour ce travail de fou. Pas une faille, pas un grain de sable. Tout fut parfait, jusqu'au bout de l'organisation.
Mon cœur saigne de ne pouvoir y retourner. Ma seule consolation est de pouvoir le partager avec ceux qui l'ont déjà vécu.

Thierry - 09/05/2011 15:26:01

J'étais tenté, tant je ne trouvais plus les mots, de me contenter d'un copier coller de tout les compliments que j'avais déjà fait.
Mais bien m'en pris de lire avant les réactions de mes illustres prédécesseurs.
Spike a décris avec une telle justesse ce qu'est l'Agonie du Poête, que dire de plus ?

juste un mot : exalté. C'est le mot juste pour traduire l'état à lequel m'a conduit ce Jeu, ce Bijou, rare et cher en mon coeur.
Oui, il a su exalter tout ce qui est beau, juste, et envoutant dans l'Art de jouer.
Alors permettez moi un modeste conseil, vous qui aurez la chance d'y jouer, n'interprétez pas votre rôle, soyez le, vivez le, oubliez vous en lui, laissez vous chavirer, laissez vous exalter.
Et comme moi, vous agoniserez de bonheur.

Merci Frédou, que ta muse est belle pour t'avoir inspiré tout cela.

Karuna - 09/05/2011 15:37:50

En 25 ans de GN, je suis heureux d'avoir pu dire a Fredou
mon bonheur d'avoir participé a un vrai GN
d'avoir vécu cette Agonie en compagnie d'amis

merci a lui et a sa muse

Malvina - 09/05/2011 19:46:39

Ce jeu ne se joue pas, il se vit. Monsieur le Poète, vous êtes un génie. C'est une des plus belles œuvres qu'il m'ait été donnée de vivre et de lire. Vous avez su mélanger liberté de jeu et perfection de l'écriture. Sans parler du cadre, des décors, des costumes...
Vous avez bien raison, le GN est un art, si l'on se donne la peine de le considérer comme tel. Avec beaucoup d'humilité, et en ayant bien conscience de la chance que j'ai eue, je m'incline. Merci.

Beus - 10/05/2011 08:31:27

L'Agonie...
L'auteur nous avait promis de la magie pendant cinq ans.
Les premiers joueurs étaient revenus en disant "c'est magique".
Moi je voulais croire que cela serait magique.
Et c'est le fut !
Absolument magique.

Pour la première fois de ma vie de joueur, je n'ai pas joué un personnage de GN mais j'ai joué un personnage de roman. Un vrai. Qui m'accompagnera encore longtemps. Et pour cela un très très grand merci.



Sly - 15/05/2011 23:37:13

Moi aussi je suis un enfant de l'Agonie,
Pourtant de poème je n'étais point amateur,
Perdu, confus, dans ce tourbillon de folie
À mes prédécesseurs, j’espère avoir fait honneur

Encore ivre de tous ces vers, tel un ivrogne
Je me suis noyé dans ce doux nectar sans vergogne.
De surprise en surprise, petit à petit
Je me suis laissé entrainer dans cette frénésie de poésie

Quant à toi illustre auteur, je te remercie du fond cœur,
Pour ces moments d'intense bonheur
Oui, je me réjouis d'être maintenant un enfant de l'Agonie,
Hélas une seule fois et puis fini.

Quelle maturité dans l’écriture tant au niveau stylistique que scénaristique pour un jeu qui fourmille d’idées. Que dire d’un auteur qui s’efface pour laisser une totale liberté aux joueurs ? Pour la première fois, je ne me suis pas demandé à un seul moment ce que je devais faire, tout était clair,limpide et sans temps mort… Il aura fallu un peu plus de cinq ans pour accoucher de cette œuvre ? hé bien sachez monsieur Frédou que ces cinq années n’ont pas été vaines, on les sent bien ! Vos personnages ont une âme et c’est si rare et si difficile dans les GN qu’on ne peut que vous tirer notre chapeau.


Saetta - 12/09/2011 12:11:41

Je n'ai pas de mots pour te remercier de ce que j'ai vécu, de ce j'ai ressenti. Je me suis sentie vivante, entière et juste comme jamais en gn. Je sais, je te les jette en touffe sans les mettre en bouquet, ces mots, mais le seul à retenir est tout simplement : Merci.

Pierrot, veinard remplaçant - 12/09/2011 12:14:51

Oh la belle agonie, Oh le bel engrenage,
Qui nous a enlevé pour un si beau voyage.
Ciselé à la plume, et poli par le temps
L’œuvre qui nous fut donnée est un astre brillant.

Parmi tous les aspects de la perfection
De notre doux poète, il y’a l’inspiration
Qu’à chacun des acteurs et par leur personnage
Il a su insuffler, fleurie entre ses pages.

En rimant notre texte, en vivant nos émois
Vivions nous notre rêve ou étais-ce encore toi
Caressant de tes mains les fils des marionnettes
Faisant danser nos pieds et sonner notre tête ?

L’abyme de ton rêve, nous a si bien séduit
Emportant notre cœur, nourrissant nos esprits
Que lorsqu’à contre cœur, tu nous libère. Rideau !
Comme d’autres avant nous je veux clamer, bravo !


Bross - 12/09/2011 15:12:53

J'étais comme endormi, drapé dans des chimères
Tissées malhabilement avec du mauvais lin.
J'égarai tout mon temps dans ces farces vulgaires,
Au point de m'en lasser. C'est alors que me vint,
nimbée de cent mystères, une douce invitation.
Au banquet des esthètes, mon vieux coeur s'éveille !
Ressuscités par l'art du Maître de maison,
Voici tous les grands noms du temps du Roi-Soleil,
Lully, La Fontaine, Molière et Boileau
Chuchotent sur nos têtes en bienveillants gardiens,
Tout autant que Racine, Corneille et Cyrano !
Héros des belles lettres, vous vivez bel et bien !
Tel est le grand prodige, la subtile magie,
L'inestimable offrande d'un coeur si généreux
Fruit de tant d'efforts, rigoureuse alchimie,
Que je rougis encor, pensant à nos adieux.
Ganymède, libéré de son divin service,
Ne sut pas nous verser un pareil nectar.
Poète, deux fois vainqueur tu traversas le Styx,
Une fois pour puiser à la source de l'Art,
De retour pour offrir aux mortels incrédules
Non pas une comédie, de simples jeux de cour,
Sur la lyre d'Orphée, précis à la virgule,
Non pas une élégie, mais un hymne à l'amour.
Dans la nuit où j'étais, toi, tu m'as consolé,
De ma treille, tes roses ont bouté les orties
Par ta plume légère, ton verbe constellé.
Quand toute parole est vaine, restent les écrits,
Et ta pièce n'a de cesse de m'ensorceler,
Ô Délicieux supplice, savouré sans merci,
Tant la Grâce est ici aux vers entremêlée.
Je veux souffrir encor, jusqu'à l'aveuglement,
Consumer mes paupières au feu de cette beauté,
Tourmenter mes amours, adorer mes tourments,
Jamais de l'Agonie l'ultime page tourner.
Cruel et doux Poète, artisan des passions,
Merci d'avoir ouvert ainsi ton sanctuaire.
Demain sonne déjà comme funèbre oraison,
Quitter ton Pausilippe, retrouver la misère.
Prométhée te jalouse, enchaîné au pinacle,
Tandis que le vautour lui dévore le foie,
Il fût châtié, pas toi, quelle cruelle débâcle,
Ce feu volé aux dieux, brille bien moins que toi.

Anthony - 13/09/2011 18:28:21

Lorsqu'on parcourt le livre d'or avant de jouer la pièce,
On pourrait se demander si les commentaires postés ne sont pas trop dithyrambiques pour être véridiques. Une fois le rideau baissé, force est de constater, qu'amplement l'Agonie les mérite.

Magali - 22/09/2011 20:11:21

Après les doux moments d'une belle Agonie, j'essaie de retenir le temps en lisant l'œuvre entière, et je découvre tout son génie. Je l'admire, ébahie… puis je me dis qu'au delà de sa perfection, j'aimerais surtout garder au fond de moi la vérité des émotions. J'ai le cœur plein de sourires et de beaux souvenirs. Pour longtemps. Alors juste merci pour ce jeu qui fait du bien. Fred, tu es un magicien.

Alex - 11/06/2012 11:41:46

Joueur sur la 3e, puis PNJ sur la 5e session, je ne parviens toujours pas à classer cet Ovni qu'est l'Agonie du Poète, est-ce un jeu ? un rêve ou une chimère ? nul ne le sait vraiment...
Bravo Frédou encore une fois je suis conquis.

Stouf - 11/06/2012 17:11:39

Après 10 minutes à chercher une formulation pouvant exprimer toute l'admiration que j'ai pour cette œuvre et son auteur, il me faut me rendre à l'évidence, j'en suis incapable et dois rendre les armes.

Merci Fredou pour ce moment inoubliable.

Joaquim - 11/06/2012 21:32:22

Une histoire magnifique, des surprises toujours, un décor fantastique... L'Agonie, c'est tout ça, et encore bien plus. Des personnages riches, surprenants, différents, pleins d'âme, portés par des joueurs de grand talent (Stouf, Seb, Frédou, entre autres, vous m'avez bluffé)
Je serais bien incapable de me mettre au niveau et de l'auteur et des autres commentateurs, aussi me contenterai-je comme d'autres d'un immense merci, bien simple mais on ne peut plus sincère. Ces deux jours à Joyeux resteront inoubliables.

Gilles L. - 02/06/2013 18:00:21

Une oeuvre véritable, magistrale et fine, portée par un auteur, pour faire ce que devrait être le destin de tout personnage de bon roman : vivre, voler de ses propres ailes.

Merci :)

Aurel - 03/06/2013 12:18:57

A Fredou,

Monsieur désirez-vous que je vous parle net ?
De vos façons d’écrire des jeux de marionnettes ?
Contre elles, je le dois, vous contez mes humeurs,
Et je sens qu’il faudra y passer plus d’une heure.

En chemin pour venir, jouer cette comédie,
Déjà il nous fallu, esquiver tragédie,
Camion, semi-remorque ? A quoi bon cette question,
Ni remords, ni blâme, juste une inattention.

Oublions tôt cela, passons à autre chose,
Ces maux, de mon courrier, non n’en sont pas la cause,
Préparez-vous monsieur, à entendre mon ire,
Restez bien face à moi, ne cherchez pas à fuir !

On ne devrait pouvoir avant de la jouer,
Avoir libre accès aux lettres des anciens.
Pourquoi, demandez-vous, ce conseil stoïcien ?
Quatre vers suffiront à bien vous éclairer.

A lecture de ces lettres, on s’attend à grand jeu,
On part tête baissée, confiant et courageux,
Un peu de trac parfois, le théâtre fait frayeur,
Mais rien ne nous prépare à autant de douleurs.

Non, ce n’est pas, monsieur, un bâton qu’il faut prendre,
Pour parler de votre art vous l’avez bien compris,
Vous n’auriez pu souffrir de quelques ironies,
Préparez-vous céans ! Je n’ai qu’éloge à vendre.

Personne n’a menti quand on dit qu’il se vit,
Ce jeu, ce drame parfait d’émotions émaillées,
A-t-on parlé d’amour ? Non, mais avons aimé,
A-t-on joué à rire ? Non, mais nous avons ri.

Ai-je eu de la peine ? A en perdre les mots,
Ai-je eu de la peine ? Sans remède à ces maux,
A cette toute autre vie, j’ai du baisser les armes,
Et sur ces quelques lignes encor un flot de larmes.

Ensuite pour le jeu, on parle de casting,
D’immersions et de rimes, quelques longs débriefings,
Un travail en amont pour le moins fastidieux,
Encore une fois monsieur, qui aurait pu faire mieux ?

Equilibre fragile, sur le seuil de la mort,
Je respire aujourd’hui de la joie sans effort,
Et après l’Agonie, nous nous sentons meilleurs,
Plus grands, plus beaux, plus riches, oui, jetons-nous des fleurs !

Vivant et bien vivant, ressuscité peut-être,
Par l’Agonie d’un Poète et l’art des belles lettres.
Merci monsieur, merci, ainsi qu’à nos amis,
Les anciens, les nouveaux, merci Fredou, merci.


Alex D. - 03/06/2013 13:21:48

Bon et bien que dire que je n'ai déjà dit...
Seconde agonie comme PNJ, après une première agonie comme joueur, je pensais sincèrement avoir tout vu et bien non, je viens de me prendre une troisième grosse claque dans la face tant ce 6e opus fut énorme...

Frédou t'es vraiment un déglingo...

Spike - 08/09/2013 23:36:26

Joueur, l'Agonie m'a touché l'âme.
Pnj, l'Agonie m'a serré le coeur.
Encore merci Fredou.

Emilie - 11/09/2013 20:51:07

Après autant d'années, tu m'invites au Poète
C'était inespéré, une incroyable chance
Malgré mon caractère, tu m'as fait confiance
Et je crève de peur : si je n'étais pas prête?!

L'agonie du Poète appartient au passé
Mais je n'oublirai pas, ces émotions violentes
Les chagrins, les soupirs, et je suis consciente
Que pour longtemps encore, j'en serai bouleversée

Merci à toi Fredou, le poète, et l'auteur
D'avoir créé ce jeu, de le faire partager
Tu y as mis ton âme, et elle nous a touchés
Effleurer ton talent, c'est déjà du bonheur

Accorder ta confiance t'a donné du souci
Je suis reconnaissante, d'avoir été des vôtres
Le travail fut le tien, le plaisir fut le nôtre
D'avoir vécu cela, encore une fois : merci.

Thomas - 25/10/2013 13:41:48

On pourrait croire que tout est dit en lisant ceci mais L'Agonie du Poète est tellement plus!
Tellement que je n'ai pas les mots pour le dire, ce serait faire affront à ce que j'y ais vu alors je me contenterais de vous faire part de ce que j'ai ressenti: Woaw! Bravo! Et merci!

Camille - 07/09/2014 15:42:58

Tu verras, tu vas sans doute pleurer...
Mouais...
Bon, ben j'ai pleuré!
Merci Frédou pour ce jeu magnifique, pour ta confiance et pour ce rôle qui était totalement inédit pour moi et qui m'a permis de jouer à l'opposé de mes habitudes!